
Quoi dire sur ce roman de
Guillaume Apollinaire sinon qu'il a réussi m'émoustiller du début à la fin. Chaque page est un délice. Je vous laisse un long extrait pour le plaisir des sens.
Tandis que Babette s'essuyait le con avec sa chemise, je passai dans l'autre chambre où Ursule dormait profondément.
Celle-ci était nue, mais recouverte jusqu'à la poitrine. Elle était sur le dos, les deux bras sous la tête, de façon qu'on pouvait voir les épais buissons noirs de ses aisselles. Ses jolis tétons ressortaient bien mieux à cause de la position de ses bras, des deux côtés desquels pendaient de façon charmante, les boucles de ses cheveux longs et épais. Tout était délicieux dans ce tableau. Dommage qu'elle ne fut qu'une paysanne et je ne comprend pas comment un homme peut préférer à la beauté naturelle d'une paysanne, les appâts apprêtés d'une dame.
Sa chemise très propre était près d'elle. Je la sentis et m'etonnai de l'odeur de santé dont elle était imprégnée.
Tout doucement je tirais la couverture et l'admirai toute nue. Je restai un moment étonné de l'aspect merveilleux de ses membres bien proportionnés, de sa motte très poilue, dont les poils noirs allaient des lèvres jusqu'au cuisses. Elle se réveilla pendant qu je l'embrassai sur la poitrine. Elle s'effraya et, d'abord se couvrit la motte avec la main. Puis en me reconnaissant, elle me sourit gentiment.
A ce moment, Babette parut à la porte, en disant : "Ursule, reste couchée, je ferai ton travail." Et elle s'en alla.
J'embrassai Ursule jusqu'à ce qu'elle fut bien en chaleur. Je lui demandai de se lever et j'admirai son beau corps des pieds à la tête et de tous les côtés, en la faisant marcher dans la pièce. Puis je la pris dans mes bras très fort et nous nous tînmes longtemps ainsi enlacés.
Je plaquai mes deux mains sur ses fesses et poussai son ventre contre le mien. Elle pouvait sentir la fermeté de mon vit et ses poils chatouillaient mes couilles.
Le jeu lui plut. Elle m'entoura le cou ; sa poitrine pressait la mienne. Je lui tirai les poils de ses aisselles. Elle devint tout à fait excitée. Je mis ma main dans son con qui était enflé et humide. Son clitoris était tout à fait dur.
Nous nous mîmes au lit. Je la fis mettre à genoux et et tenir le cul en l'air. Je visitai fiévreusement son trou du cul. Son con, couronné de poils noirs s'entrouvrait. Je regardai avec palisir sa fente bien rouge, puis je frottai mon gland contre les lèvres.
Cela lui fit plaisir. Elle secondait mes mouvements, doucement je laissai tout entrer, puis me retirai en recommençant, jusqu'au moment où je sentis que ça viendrait bientôt.
Elle jouissait comme une enragée, son con, complètement enflé, serrait fortement mon membre. Je le fis pénétrer complètement dedans, me pressai contre son cul, empoignai ses tétons et me secouai comme un fou. J'étais tout à fait hors de moi. Elle gémissait à chaque secousse. D'une main je pressai ses tétons, l'autre chatouillait son clitoris. Nous déchargeâmes en même temps. J'entendais mon vit claquer dans son con mouillé. Nous restâmes comme morts.
Quand je me retirai, je bandai encore. Elle avait honte, parce qu'elle ne se l'était jamais fait faire dans cette position.
Ce qui lui avait fait le plus plaisir, c'était les battements de mes couilles au bas de son dos. Je n'étais pas encore apaisé et je serais resté encore avec cette fraîche et jolie fille. Je l'aurais, si j'avais pu, épousée.
Elle me dit qu'il fallait qu'elle descendît. Elle remit sa chemise et je l'aidai à s'habiller. Elle souriait amicalement. Je la regardai encore une fois avant de m'en aller. Je lui promis de lui acheter un beau souvenir et elle s'engagea à venir passer une nuit avec moi.
Guillaume Apollinaire ; édition Folio.
Par sunny, Mardi 24 Janv 2006 à 16:15 GMT+2 dans livres (article, RSS)
Vos commentaires
Le Mardi 24 Janv 2006 à 17:47, par Clüpchnick
merci Guillaume, pour ce grand moment de vie. Je pense que le choix d'Ursule, c'était pour la rime! Pour 2 euros, c'est à la portée de toutes les bourses ...
Tiens je vais décharger...
La voiture !
Clüp à pied d'oeuvre
Le Mardi 24 Janv 2006 à 23:03, par lili-prune
Je ne me souvenais pas d'Apollinaire de cette façon!
c'est cette histoire dont tu as parlé dans les coms de mon article:brèves de bac à sable, sunny?
parce que je m'inquiète un peu: qui est Babette?
Le Mardi 24 Janv 2006 à 23:49, par Lilipom
C'est bizarre parce que quand Le Bon me tire les poils des dessous de bras, ça ne me fait pas jouir du tout.
Il s'y prend peut être mal.
Lilipom hippie pique.
Le Mardi 24 Janv 2006 à 23:57, par lili-prune
moi,j'ai même jamais essayé!
je laisse pousser, je teste et je vous en parle!
lili-bien-roulée-sous-les-aisselles
Le Mercredi 25 Janv 2006 à 11:52, par souviens toi
Un auteur de talent dont je viens de lire..ALCOOLS,un choix de poèsies remarquables..
Je me suis soumis au Chef du Signe de l'Automne
Partant j'aime les fruits je déteste les fleurs
Je regrette chacun des baisers que je donne
Tel un noyer gaulé dit au vent ses douleurs.....voilà un peu de cette poèsie..
Le Mercredi 25 Janv 2006 à 19:27, par sunny
D'abord Babette c'est une autre servante qu'il vient juste de lever.
Et Lili Prune, j'ai hate de savoir ce que ça fait de se faire tirer les poils. A mon avis faut être bien en chaleur pour en être excitée. Ou avoir un vrai Don Juan qui sait y faire en la matière.
J'adore les vers que tu as cité souviens toi 
Le Mercredi 25 Janv 2006 à 20:38, par melorotisme
Tres jolie ce passage, je cours l'acheter lol
heu par contre oulala ca dois pas sentir bon sous ses aisselles mdr!!!
Le Mercredi 25 Janv 2006 à 21:01, par didine
C'est le début du masochisme que se tirer les poils ! Je vais dare-dare demain chez l'esthéticienne, histoire de virer le peu que j'ai aux aisselles pour éviter que l'Homme tente cette expérience !!
Le Mercredi 25 Janv 2006 à 21:30, par entre nous
Quel cochon cet Apollinaire ! Mais, n'a-t-il pas raison de profiter du temps présent ? Je vais faire de plus amples recherches sur lui.
Le Jeudi 26 Janv 2006 à 14:42, par sunny
Il en a fait un autre de roman érotique. Je compte bien me le procurer.
Tu sais Melo ça sent pas plus que chez les hommes. Non mais! mdr. Et oui à cette époque elles ne se rasaient pas. En même temps elles ne se lavaient pas non plus (voila d'où vient notre réputation à nous français pfff!) Ca avait pas l'air de déranger notre Don Juan cette "odor di femina, le parfum qui fait bander" mdr. Tu verras c'est scato à des moments.
Bonne lecture 
Le Jeudi 26 Janv 2006 à 14:56, par Louise
Assez d'hypocrisies ! dans le sexe tout est bon...c'est une question de moment...et de consentement...mais tout est bon 
Le Jeudi 26 Janv 2006 à 15:07, par Clüpchnick
Allez Sunny, procure toi les onze mille verges !
Un petit extrait ?
La nuit était venue étoilée. Mony eut une fantaisie en passant devant le wagon du généralissime, il fit déculotter Alexine, dont les grosses fesses semblaient gênées dans le pantalon et, tandis que les autres continuaient leur marche, il mania le superbe cul, pareil à une face pâle sous la lune pâle, puis sortant sa pine farouche il la frotta un moment dans la raie culière, picotant parfois le trou du cul, puis il se décida soudain en entendant une sonnerie sèche de trompette, accompagnée de roulements de tambour. La pine descendit entre les fesses fraîches et s’engagea dans une vallée qui aboutissait au con. Les mais du jeune homme, par-devant, fouillaient la toison et agaçaient le clitoris. Il alla et vint, fouillant du soc de sa charrue le sillon d’Alexine qui jouissait en agitant son cul lunaire dont la lune là-haut semblait sourire en l’admirant. Tout à coup commença l’appel monotone des sentinelles ; leurs cris se répétaient à travers la nuit. Alexine et Mony jouissaient silencieusement et lorsqu’ils éjaculèrent, presque au même instant et en soupirant profondément, un obus déchira l’air et vint tuer quelques soldats qui dormaient dans un fossé. Ils moururent en se lamentant comme des enfants qui appellent leur mère. Mony et Alexine, vite rajustés, coururent à la tente de Fédor.
Le Jeudi 26 Janv 2006 à 15:09, par lili-prune
ah ben! chez Clüp, y'a Plume qui dit que "dans le cochon tout est bon" et maintenant Louise qui dit "dans le sexe tout est bon", je ne sais pas si les deux ont un lien... mais je suis assez d'accord!
Le Jeudi 26 Janv 2006 à 17:01, par sunny
Merci Clüp pour ce savoureux extrait. C'est sur. A mon prochain passage à la fnac je l'achète.
Le Samedi 28 Janv 2006 à 23:00, par didine
C'est vrai que dans le sexe tout est bon !...Il n'y a pas de honte à le dire, à le crier haut et fort !!!
J'ignorais à quel point il était chaud Apollinaire...Merci Clup pour ce nouvel extrait.
Le Dimanche 29 Janv 2006 à 13:56, par didine
Je n'ai pas pu résister plus..je viens de te mettre dans mes liens !
Le Dimanche 29 Janv 2006 à 14:08, par sunny
c'est vraiment sympa merci ^^
Le Dimanche 29 Janv 2006 à 18:37, par didine
Ya pas d'quoi !
Le Dimanche 29 Janv 2006 à 19:27, par ame-caline
je ne connaisais appolinaire que par la poésie. Tu me fais découvrir un autre talent de ce fabuleux auteur !
Le Dimanche 29 Janv 2006 à 19:27, par ame-caline
je ne connaissais appolinaire que par la poésie. Tu me fais découvrir un autre talent de ce fabuleux auteur !
Le Dimanche 29 Janv 2006 à 20:04, par didine
Comme quoi sur Mabulle on est toujours en train de s'instruire en papautant !
Le Jeudi 9 Fév 2006 à 23:26, par Ococ
'tain pas pu m'empecher de me toucher moi !